mercredi 30 avril 2008
Chronique financière (série investissements (2))
La question financière aujourd’hui : Devrait-on profiter de la force de notre dollar pour acheter des actions américaines ? Premièrement, le marché des devises est très imprévisible et donc, ce n’est pas une bonne idée d’acheter des titres seulement pour cette raison, surtout qu’il est toujours possible que notre devise monte encore un peu. Ce sera le cas si le prix des matières premières monte encore et que la récession américaine s’avère pire que prévue. Cela étant dit, il reste que notre dollar canadien est d’environ 20% supérieure à sa valeur d’équilibre et pour ceux qui ont besoin d’équilibrer leur portefeuille, l’achat de titres de grandes sociétés américaines est de mise. Personnellement, je préfère les entreprises spécialisées dans les produits de consommation puisqu’elles sont moins vulnérables à la récession. Donc, Wal-Mart (WMT), Procter & Gamble (PG) et Coca-Cola (KO) sont au haut de ma liste.
lundi 28 avril 2008
Vous voulez parler à un "humain" ?
Lorsque j’appel un fournisseur de services et que je « tombe » sur un système téléphonique automatisé, je n’en reviens jamais qu’il faut passer 5 minutes à écouter les options et choisir en fonction de notre sujet, souvent pour une question de 30 secondes. Si vous êtes comme moi, c’est à un « humain » que je veux parler! Voici donc pour 4 entreprises, la façon de ce rendre directement à cette étape. Le numéro de téléphone est celui du service à la clientèle suivi du « code »!
Air Canada : 1-888-247-2262 et faites le 2,0,0,0,0
Bell Mobilité : 1-800-667-0123 et faites le 0. Puis, ignorez « Emily »
Revenu Canada : 1-800-959-8281 et faites * à chaque option
FedEx : 1-800-463-3339 et faites le 0 à trois reprises
Bonne chance et si vous en avez d’autres, faites-le moi savoir!
Air Canada : 1-888-247-2262 et faites le 2,0,0,0,0
Bell Mobilité : 1-800-667-0123 et faites le 0. Puis, ignorez « Emily »
Revenu Canada : 1-800-959-8281 et faites * à chaque option
FedEx : 1-800-463-3339 et faites le 0 à trois reprises
Bonne chance et si vous en avez d’autres, faites-le moi savoir!
dimanche 27 avril 2008
Trucs de voyage (troisième partie - la survente)
La survente de billets d’avion est une pratique courante. Plusieurs transporteurs font 10% de surréservation puisque c’est environ le pourcentage de passagers qui ne se présentent pas. Les problèmes surviennent lorsque plus de gens se présentent! Normalement, les transporteurs demandent d’abord des volontaires prêts à céder leur siège moyennant une compensation. Si ça ne fonctionne pas, ils doivent refuser des passagers, souvent ceux qui ont payé le moins cher et qui arrivent les derniers. Ceux-ci devront prendre le vol suivant et en générale, recevront une compensation même si le transporteur n’a aucune obligation de le faire pour un vol à partir du Canada. Par contre, pour les vols qui proviennent de l’Europe ou des Etats-Unis, les transporteurs doivent suivre la règlementation du pays d’où ils décollent en matière de compensation. Vous devez vous informer. Donc, que faire pour éviter les problèmes? Simplement arriver à l’avance. Il est rare que les premiers arrivés se voient refuser l’embarquement. Si par contre vous n’êtes pas pressé et prêt à céder votre siège en échange d’un montant d’argent, dites-le au personnel mais demandez d’abord quelle sera votre compensation et quel vol vous prendrez par la suite pour vous rendre à destination. Si c’est plus de 24 heures, ça n’en vaut pas la peine. Sinon, c’est à vous de juger.
dimanche 20 avril 2008
Chronique financière (série investissements (1))
Je débute une série « financière » pour adresser des questions que l’on se pose régulièrement quand vient le temps de choisir nos véhicules de placement. Aujourd’hui, la question est de savoir si le temps est propice à l’achat de titres bancaires. Ceux qui lisent ce blogue savent que je favorise les revenus et pour moi, les bons dividendes que paient les 6 grandes banques canadiennes (moyenne de 4.5%) leur donne une belle longueur d’avance. A cause de ce qui se passe du coté américain (récession et crise du crédit), la valeur des titres de nos banques ont été entrainés vers le bas mais ce qu’il faut savoir, c’est que celles-ci sont peu exposées aux prêts à haut risque, par rapport aux banques de notre voisin du sud. Donc, bons prix et bons dividendes. Pour moi, la réponse est oui et mes favorites sont la Banque Royale (RY) et la Banque Scotia (BNS). Présentement, la Royale présente un ratio C/B de 12 et paie un dividende de 4.16% alors que la Scotia présente un ratio C/B de 12.4 et paie un dividende de 4%.
samedi 19 avril 2008
Pour les amateurs de timbres...
Depuis plus de 30 ans (j’ai commencé très jeune), je m’intéresse à la philatélie. Au tout début, c’était les timbres oblitérés (usagés) du monde entier que j’aimais collectionner mais avec le temps, c’est plutôt vers les timbres neufs du Canada que j’ai tourné mon attention. Particulièrement, depuis 1975, Postes Canada produit une collection souvenir qui regroupe l’ensemble de tout les timbres mis en circulation durant l’année en question. Les éditions 1975-1976 sont sous forme de livrets mais depuis 1977, la collection souvenir est produite sous forme d’un livre et pour chaque timbre, plusieurs pages y sont consacrés. Le choix du timbre, l’histoire derrière sa production, l’artiste concepteur, la lithographie, le tirage, tout y est! Les timbres sont comme les tableaux, ils renferment beaucoup de culture et pour moi, il est passionnant d’y consacrer du temps. Les timbres, c’est non seulement notre histoire mais c’est un héritage en soit. Il est difficile de trouver un passe-temps plus instructif. Personnellement, je détiens une copie de toutes les publications (sauf 1975-1976). Pour les intéressés, la collection souvenir est vendue annuellement pour environ 60$ directement aux comptoirs de Postes Canada et il est possible d’acheter seulement les 2 ou 3 dernières années, les éditions antérieures étant des pièces de collection. On peut donc les trouver seulement dans une « timbrerie ».
jeudi 17 avril 2008
Notre semaine no.8 (16 au 22 novembre 1987)
Notre 8e semaine en fût toute une! Rien de nouveau du lundi au jeudi puisque c’était l’école qui occupait la majeure partie de notre temps. Le jeudi soir venu, je me suis rendu à Sherbrooke pour le début de la fin de semaine de fête de ma Josée (22 ans)! En fin de soirée, c’est son frère et sa blonde que nous avons rejoints au bar « La Boustifaille » pour débuter les célébrations. Une soirée bien arrosée a bien sur donné lieu à tout un début de nuit! Même si je sais que mes beaux-parents lisent ce blogue, il faut bien en dire un peu de temps à autre après presque 21 ans! Le vendredi, jour même de la fête à Josée, j’ai manqué de freins sur ma « rabbit turbo diesel » alors que nous arrivions au centre d’achat! Grande chance, le garage « Sears » a fait la réparation en quelques heures. Le soir, c’est à « La Romaine » que le souper de fête en famille a eu lieu. Puis, Josée et moi sommes partis pour Montréal et elle a reçu de moi son premier cadeau romantique, 3 cassettes de « slows » cochons enregistrés par bibi! La fin de semaine n’a pas été moins folle. Mon cadeau principal à Josée se voulait une journée complète « beauté/santé » dans un salon des Laurentides. Bronzage, sauna, tourbillon, bain flottant, facial, coiffure, tout y était! Comme si ce n’était pas assez, une séance de tirage de carte a permis à Josée de vérifier si elle était avec le bon gars! Attendez, ce n’est pas fini. En soirée, souper de fête chez mes parents, le film « Running Man » au cinéma de Ste-Adèle et soirée dansante au club « Cartier » de St-Jovite. Je suis essouffler juste à penser ce que nous faisions dans le temps. Dodo à 4 :30! Le dimanche, voyage de retour à Sherbrooke (3 heures et demie). Au moins, j’y suis resté pour la nuit et ne vous en faites pas, beaux-parents, j’ai encore couché dans la chambre qui était à environ 250 pieds de celle à Josée!
lundi 14 avril 2008
Notre semaine no.7 (9 au 15 novembre 1987)
Dans ma dernière intervention, je parlais d’une période de 11 jours sans se voir. Oubliez ça! Pas plus tard que mardi, Josée m’a indiqué qu’elle venait à Montréal jeudi pour obtenir une copie de ses notes en vue d’une application possible à l’Université du Prince Edward en médecine vétérinaire et que nous pourrions sûrement se voir! Donc, le soir du jeudi, après un souper resto au St-Hubert, Josée retournait à Sherbrooke avec un décompte de 7 jours avant de se revoir. Oubliez ça! Pas plus tard que dimanche soir, j’ai fait le trajet Laurentides – Estrie (3 heures et demie) pour nous permettre de se voir de 22 :00 h à minuit avant de retourner à Montréal le même soir (un autre 2 heures)!
Nouveau sondage "hockey"
Au moment d’écrire ces mots, le CH vient de perdre un premier match en 14 rencontres avec les Bruins de Boston. Mon prochain sondage porte donc sur votre opinion du succès qu’aura notre club ce printemps. Veuillez noter qu'il n'y a pas d'option "aucune série" car il faut avoir un minimum d'optimisme. Comme d’habitude, le sondage se retrouve à gauche sous notre photo. Pour ce qui est du sondage sur le vin, c’est le vin rouge qui l’emporte haut-la-main comme « genre » préféré de mes lecteurs! Merci de participer.
Un Caymus 1996 avant le hockey!
C’est un souper tôt que nous avons pris ce samedi soir (avant le hockey!) avec une bouteille de Caymus 1996 (vin Américain). Il est difficile pour moi de faire des comparaisons d’évolution de ce vin puisque c’est la première fois que nous le buvions dans ce millésime (1997 le plus souvent). Toutefois, ce qui est claire, c’est que ce vin de 12 ans n’ira pas en se bonifiant. Il était très bon mais il n’y a pas d’avantage à « l’attendre » quelques années. Si vous en avez en cave, il est temps de le consommer! Au nez, des notes de fruits noirs (mûres) avec une touche « poussière de cave ». En bouche, l’alcool masque les tannins suivant la décantation mais après 15 minutes, le vin a repris un bel équilibre sans toutefois avoir beaucoup de mâche malgré le 87% de cabernet sauvignon. Je trouve qu’il deviendra possiblement trop mince au cours des prochaines années et c’est pourquoi je le recommande tout de suite.
samedi 12 avril 2008
"21"
Puisque nous avons du rattrapage à faire au niveau de nos soirées cinéma, c’est en fin d’après-midi hier que nous avons assisté à « 21 ». Ce film est l’histoire vraie d’un jeune prodige en mathématique sans le sou qui doit espérer une bourse afin de poursuivre ses études en médecine à Harvard. Voyant son génie, son professeur en statistiques lui propose de se joindre à un club d’étudiants brillants qui se rendent à Las Vegas chaque fin de semaine pour « déjouer » les casinos au blackjack (21) en utilisant un système de signaux, comptage de cartes, etc. Au début, c’est seulement pour accumuler assez d’argent pour ses études qu’il accepte mais séduit par le style de vie « glamour », il poussera les limites alors que le défi sera non-seulement de garder le contrôle mais aussi d’éviter d’attirer l’attention de la « sécurité » des casinos. Donc, quelques points supplémentaires pour la bonne histoire, les quelques surprises et l’originalité. A voir. 8/10
vendredi 11 avril 2008
Mon cheminement "poker" (suite)
Le mois dernier, dans mon article « Mes débuts au poker », je parlais de mon année de « pratique » sur le site internet de « PokerStars ». La prochaine étape en vue d’une participation possible au championnat du monde de 2004 à Las Vegas était donc de tenter de me qualifier en remportant un tournoi sur internet. Pour ce faire, la possibilité était offerte à quiconque voulait payer 185$ pour jouer un tournoi de 64 joueurs de gagner un forfait avion, hôtel et inscription au championnat du monde (valeur de 12000$ US). C’était un prix, un gagnant! Quelques semaines plus tôt, j’avais tenté ma chance sans succès mais le soir du 16 mai 2004 (un dimanche), de retour d’une soirée cinéma avec Josée, je me suis rendu sur le site de « PokerStars » pour constater qu’il n’y avait plus qu’un seul tournoi de qualification et qu’il débutait à minuit. Avec moins d’une semaine avant le début du championnat du monde à Las Vegas, c’était vraiment ma dernière chance. Je n’ai jamais dormi cette nuit là et à 5 heures 26 du matin, j’ai gagné le tournoi! C’était donc lundi matin et mon « waaaaaaahoooooo! » à partir de mon bureau a réveillé Josée en sursaut alors qu’elle se demandait ce qui ce passait. Je lui ai dit, « Chérie, nous partons pour Vegas jeudi matin, je suis qualifié »!
jeudi 10 avril 2008
Matière à réflexion
Avez-vous déjà pensé à la relation qu'il y a entre la SQ, la SAQ et la SAAQ? Si la SQ vous surprend à avoir consommé un produit de la SAQ, la SAAQ elle, révoquera votre permis!
mercredi 9 avril 2008
Notre semaine no.6 (2 au 8 novembre 1987)
Nous avons débuté notre 6e semaine avec 3 jours d’école chacun de notre coté (Josée à Sherbrooke et moi à Montréal). Puis, mercredi soir, Josée m’a rendu visite et c’était notre premier souper resto en tête-à-tête au « Georgio’s »! Oui, 40 jours avant le premier! Autre première, Josée a eu droit à son premier massage officiel. Deux jours plus tard, le vendredi soir, c’est moi qui s’étais retrouvé en visite chez les parents à Josée à Sherbrooke. Le lendemain, c’était la finale de football universitaire pour le Québec entre nos deux universités respectives! Imaginez, j’avais mes deux propres cousins (de Sherbrooke) et ma blonde contre moi. Mais McGill a quand même remporté le match 32-16! J’étais le seul heureux pour le retour à la maison. (Deux semaines plus tard, à ma dernière année comme étudiant, l’équipe de McGill est devenu championne Canadienne!) En soirée, suivant une bonne fondue chez mes beaux-parents, nous sommes revenus à Montréal puisque le lendemain, (8 novembre) à St-Benoit-de-Mirabel, c’était le party « past-gouverneur » (mouvement Optimiste) d’une personne qui aujourd’hui, est justement un des lecteurs de ce blogue! En fin de journée, les parents à Josée sont venus la chercher à mon appartement de Laval et son départ a été pénible puisque ça devait (devait) être le début d’une période de 11 jours consécutifs sans se voir!
samedi 5 avril 2008
L'importance de "carafer" vos vins rouges
Lors d'une soirée bien "arosée" entre amis à notre résidence samedi dernier, je me suis fait "remettre à l'ordre" par un Château St-Jean 1999 qui refusait de s'ouvrir avant que nous ayions atteint le dernier quart de la bouteille. Vous voyez, c'est effrayant de "gaspiller" un vin de cette valeur parce que nous avons omis de le décanter en l'envoyant en carafe. Lorsqu'un vin rouge sort de votre cave et que vous ouvrez la bouteille pour ensuite le verser dans vos verres, vous ne lui avez pas donné le temps de respirer, d'entrer en contact avec l'oxygène et donc, de se bonifier pour atteindre son plein potentiel. Sauf pour quelques exceptions (vieux vins) où au contraire, une oxygénation trop rapide peut "tuer" le vin, rappelez-vous que nous ne "carafons" pratiquement jamais assez nos vins. Dans le cas du Château St-Jean 1999 samedi dernier, cela a fait qu'au lieu de profiter pleinement de ce beau vin, il s'est seulement "ouvert" en fin de repas. Si vous voulez absolument servir votre vin à même la bouteille, il n'y a rien de mal à le décanter, puis le remettre en bouteille. Au pire, si vous ne le passez pas en carafe, au moins prenez la peine d'ouvrir la bouteille 2 heures avant son service.
jeudi 3 avril 2008
Trucs de voyage (deuxième partie - les retards)
Il y a plusieurs raisons pour lesquelles des retards surviennent dans l'industrie du transport aérien. Le mauvais temps, les bris mécaniques, l'engorgement des aéroports, etc. n'en sont que quelques exemples. Peut importe la raison, ces délais peuvent être très désagréables surtout si vous manquez une correspondance. Avant de vous parler de "trucs", sachez d'abord que légalement, une compagnie aérienne a comme seule obligation de vous transporter du point A au point B, sans obligation de le faire à l'heure prévue. De plus, les compagnies ne sont pas obligées de vous dédommager pour les frais encourus si une correspondance est raté. Le tout est laissé au bon vouloir des transporteurs. Si jamais vous vous trouvez dans une telle situation, dans tous les cas, il faut demander ce à quoi vous avez droit puisque c'est souvent différent d'un transporteur à l'autre et en plus, c'est différent en fonction de la raison du retard. Par exemple, pour un retard causé par la météo, il n'y a pas de remboursement de dépenses alors que dans le cas d'un bris mécanique, les passagers seront pris en charge. Toute une différence! Maintenant, quoi faire pour éviter les retards? Sans avoir de controle sur ce qui se passe du coté du transporteur, il y a des choses que vous pouvez faire qui aideront à diminuer les retards et qui rendront les contretemps plus facile à gérer. D'abord, soyez ponctuel. Le processus d'enrégistrement et les controles de sécurité ne s'en porteront que mieux. Vous pouvez aussi imprimer votre carte d'embarquement en ligne avant de partir de la maison pour sauver du temps. En deuxième lieu, choisissez des vols directs puisque cela réduit les risques de retard et les pertes de bagages. Si une correspondance est nécessaire, évitez les aéroports les plus achalandés comme New-York, Washington et Chicago. Surtout, prévoyez un délai suffisant entre vos vols. Il arrive trop souvent que les transporteurs prévoient des intervalles trop courts (40-60 minutes) alors que vous devriez plutôt prévoir 2 heures. Il n'y a pas de mal à relaxer et prendre un café entre deux vols! N'oubliez pas que parfois, il faut même changer de terminal et passer de nouveau la sécurité. Troisièmement, soyez matinal puisque les retards sont moins fréquents le matin et s'il y a un problème, vous aurez plus d'options avec toute la journée devant vous. En dernier lieu, soyez débrouillard. Voyez si une autre ligne aérienne offre un vol pour la même destination. S'il reste des places, demandez à votre transporteur si vous pouvez prendre ce vol sans frais de modifications. Si le personnel présent refuse, vous pouvez alors téléphoner au service des réservations. En somme, soyez vigilant. Et bien voilà, c'est fait, mon 50e article sur ce blogue! Avec plus de 1000 visites maintenant, ça fait une vingtaine de visites par article. Merci pour votre attention.
mercredi 2 avril 2008
Poisson d'avril
Je suis bien fier de mon coup avec le poisson d’avril d’hier. « Roger » a reçu des appels pour une caisse et deux caisses de Château Barbeau! Oui, barbeau comme le petit poisson! Même le numéro de produit (01042008) représentait la date du poisson d’avril comme indice supplémentaire! C’est encore une fois la preuve qu’il faut se méfier des aubaines trop alléchantes. En particulier, j’ai bien aimé le cas où mon interlocuteur passait une grosse commande parce qu’il en avait déjà promis à des amis! Assez difficile par la suite de s’en sortir sans dire que l’on s’est fait prendre! Le pire, c’est qu’il appelait « pour sa blonde » parce qu’elle était trop timide. Les femmes ont le don de nous mettre dans le trouble! Sans rancune, j’espère.
Exceptionellement, je fais un petit ajout ici puisque je viens tout juste de prendre une autre "commande" d'un autre gentil mari qui appelait pour sa femme! Voilà, mon point est prouvé!
Exceptionellement, je fais un petit ajout ici puisque je viens tout juste de prendre une autre "commande" d'un autre gentil mari qui appelait pour sa femme! Voilà, mon point est prouvé!
mardi 1 avril 2008
Nouveau vin au Québec - Château Barbeau
La famille Barbeau, producteurs de vins en France vient tout juste de lancer son nouveau vin au Québec, le « Château Barbeau ». Pour aider son lancement, ils ont décidé de l’offrir à un prix dérisoire (5$ la bouteille) à partir d’aujourd’hui jusqu’au 13 avril prochain. Avec une commande minimum d’une caisse (12 bouteilles, 60$), la SAQ vous offre d’effectuer la livraison directement chez vous sans aucun frais. Donc, 60$ pour 12 bouteilles de Château Barbeau livré directement à votre porte! C’est le « deal » de l’année puisque ce vin se vendra environ $30 la bouteille par la suite! Le numéro de produit est le 01042008 et il suffit de téléphoner au (514) 946-1293 et demander Roger qui se fera un plaisir de prendre votre commande. Ils promettent une livraison rapide en moins de 48 heures. Ne manquez pas cela!
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